La mamma

Attention: famille déglinguée, ne pas déranger!

Deux soeurs rivales se déchirent autour de l'héritage de leur mère corse hospitalisée. Une mère encore bien vivante qu'elles voudraient pourtant morte. 

Mais la Mamma a-t-elle livré tous ses inavouables secrets? 

Alors, que cette dernière semble sur le toboggan de la vie, ses filles sauront-elles faire enfin la paix et retrouver leurs racines? Un puzzle de l’existence de ces deux femmes baignées dans les vicissitudes de notre monde moderne, gouverné par le dieu “Fric Freaks.

Et le sens de la famille dans tout ça?

Un humour corsé 100% humain et vivant.

Une pièce de théâtre crée lors du Festival off d’Avignon 2025 bientôt en tournée.

 

Teaser

(en cours)

Extraits

(en cours)

Mise en scène

Eric Métayer

Comédien, metteur en scène de théâtre avec “Clinic, “Les 39 marches” (Meilleur spectacle comique),“La folle évasion, “Train fantôme”, Smoking no smoking”,“Blond blond and Bond”,"Piège mortel”,“Les chatouilles”(Molière meilleur seul en scène). Il est aussi réalisateur et scénariste pour le cinéma et la télévision avec André Bescond ( “Les chatouilles”,"A la folie”," Quand tu seras grand”).

“Nous sommes dans la pure comédie mais… 

Mais l’intérêt de la pièce est dans la construction atypique, pour une pièce de comédie, celle-ci ne va pas d’un point A à un point B. 

Le fil rouge du présent se trouve rapidement truffé de flashbacks qui vont nous permettre de construire le puzzle de l’existence de ces deux femmes ennemies. C’est déjà le premier plaisir du metteur en scène, jouer avec la rapidité des changements, d’imaginer des lieux et des personnages secondaires sans changer de lieu, ni de comédienne. 

Et se rajoute l’écriture des personnages, la direction d’acteurs, qui nous ramène à la comédie qui grince, dérape et s’emballe en se cognant à toutes les vicissitudes de, notre monde moderne de l’achat compulsif a l’ultra conformisme. 

Ces personnages donnent aussi envie de les partager avec le spectateur. Ils sont là pour nous faire rire avant tout, comme le dit le cinéma anglais, un rattachement possible de cette comédie et de ses personnages : “Perfectly, imperfect”

Eric Métayer
 
 

La presse en parle…

VIVANTMAG/ Rachel Ferrier Savarin

“Presque tout les oppose sauf la volonté de voir leur mère mourir. Le duo de feu des soeurs Sereni !

Michèle et Camille, sœurs corses, organisent les obsèques de leur mère Irène, certes

hospitalisée et dans un état critique, mais pas encore morte. Loin d’être solidaires dans la

tristesse de l’éventuel décès, en vue d’un potentiel héritage, leur vénalité réciproque va les

mettre face à leurs plus vilains défauts. Et surtout…En attendant le jour J, un trésor

sommeillerait-il dans l’appartement, laissé par cette mère si secrète ? Les deux femmes

anticipent sur le potentiel héritage, chacune se sentant plus légitime que l’autre pour en

bénéficier, en compensation des injustices d’enfance. Vieilles frustrations, rivalités et

secrets bien gardés… est la mixture parfaite de cette pièce acide et pleines de switch et de

chocs! Deux comédiennes gonflées à bloc.

La mise en scène classe et efficace permet aisément d’entrer et sortir de cet appartement.

Karine De Demo et Viviane Marcenaro d’origines Corse toutes deux, interprètent des

personnages satellites par un simple ajout d’accessoires ou mouvement à répétition. Le

thème de la mort est abordé avec dérision et légèreté, la moquerie étant surtout orientée

vers l’attitude grotesque des filles face à leur désir de se débarrasser de la Mamma.”

 

UNE DOSE DE CULTURE NEWS/Tessa Biscarrat

La Mamma, deux soeurs et une corse qui s’impose!

Le décor est minimaliste mais les répliques, elles, sont lourdes de vérités piquantes. Les

sœurs Sereni ont grandit différemment : l’une en internat, Michelle, et l’autre près de sa

mère, Camille.

Les différences entre elles ? Il y en a la pelle. Et pourtant, leur point commun les

rassemble au moment du décès de leur mère : leurs origines corses. Irène, qui détestait

qu’elles l’appellent « maman », est âgée et cache beaucoup de mystères à ses filles.

À l’hôpital, la « mamma » devait passer l’arme à gauche. C’était sans compter le miracle,

ou le drame suivant le point de vue, qu’elle reste en vie et devienne une charge mentale

pour ses filles. Règlement de compte entre sœurs

Dans une aventure parfaitement huilée, les frangines vont découvrir le secret qui devrait

tout changer… et radicalement.

Électriques, piquantes et attachantes, les deux actrices sur scène se complètent

parfaitement dans leur jeu authentique et naturel. Digne d’une scène de ménage

sororale.

La mise en scène décalée signée Eric Métayer introduit des comiques de situation

maîtrisés. La scène est épurée mais intelligemment utilisée. Tout est dans

l’appropriation qu’elles se font de cette belle scène à deux.

 

 

Les pros aussi…

Un parfum d’humour noir qui sort des sentiers battus.

 

Un parfum d’humour noir qui sort des sentiers battus.

Le propos de cette pièce démarre sur un postulat qui est a priori loin d’être une comédie. Deux sœurs « otages » d’une mère souffrante, et possiblement en fin de vie (une fin de vie qui n’en finit plus !), se redécouvrent à travers cet événement familial douloureux.

Elles sont deux sœurs, d’origine corses (d’où le titre La Mamma) : Michelle (Viviane Marcenaro) une femme mariée en plein déni de divorce et Camille (Karine De Demo) une célibataire instable sont véritablement le type même des sœurs « ennemies » ! Pour affronter cette situation face à la Mamma « mourante », tout est bon entre elles pour s’arroger le bon rôle ou la bonne place héréditaire : Coups bas, mensonges, trahisons, revisite du passé etc… et surtout comment et quoi faire après la disparition de cette Mère ! Et c’est à partir de cette situation que se déroule paradoxalement, devant nous, une comédie menée « tambour battant » ! Les deux comédiennes s’en donnent à cœur-joie.

Cette comédie résolument moderne – avec un décor on ne peut plus sobre – repose sur une écriture très originale qui fait la part belle au Jeu des deux comédiennes. Une rythmique étonnante avec quelques moments de bravoure où les comédiennes semblent presque improviser : gestuelle, lazzi, apartés… (alors que tout est écrit ).

Cette Mamma absente scéniquement mais tellement présente dans la coulisse avec sa clochette d’ordre, relance chaque situation comme un métronome fou.

Viviane Marcenaro et Karine De Demo incarnent également, en un tour de main, d’autres personnages (à la fois, avocate, employée des pompes funèbres, psychologue, doctoresse…). Outre la mise en scène d’Eric Métayer qui donne à cette comédie une cadence folle ; les comédiennes, elles, se sont emparées de ce texte, dont elles sont aussi les autrices, avec délectation…Tantôt clown blanc pour l’une ou Auguste pour l’autre, elles alternent le pitre et contre-pitre selon chaque situation. Un véritable abattage ! Plaisir communicatif et rire garantie de les voir s’emberlificoter dans cette histoire pleine de rebondissements, de fausses pistes avec un final étonnant entre Grand Guignol et émotion.

Cette création qui réunit deux excellentes comédiennes est une bouffée d’air frais doublée d’un parfum d’humour noir qui sort des sentiers battus de la comédie standard.

 

Gil Galliot

 

 

Le cercle des 
joyeux désespérés

"L'espoir est au bout du rouleau"

Ce spectacle met en scène trois personnages en quête d'un hypothétique suicide.
Trois Don Quichottes pathétiques, avides de vivre des grandes émotions.

Malgré le thème, le texte est truffé de situations burlesques où s'entremêlent des sentiments bien humains, tels que l'envie d'exister, d'aimer et d'être aimé. 
Cette pièce est une parodie des temps modernes où la mauvaise foi et les non-dits s'entrechoquent avec le désir d'être soi même. Tout cela dans une ambiance absurde et distrayante. 

Je trouve que les acteurs sont réellement fous, c'est ce qui m'a convaincu de travailler avec eux. 

Philippe SOHIER (Metteur en scène)

 

 

 

Teaser

Une comédie désespérément vivante et tonique… Sans complaisance, qui parle de nous, de nos errances, de nos angoisses, de nos désillusions, nos cruautés…sans oublier cependant, nos sursauts, nos fulgurances, nos rires, et nos résurrections.

Télématin/ france 2

Un trio à la complicité évidente…

Galerie du cercle

" Cruel, caustique et revigorant." Nouvel Obs

Le retour du portugais

Il y a des secrets bien lourds à porter!

 

Pitch : 

Sous le climat humide du SUSSEX, une épouse, négligée s'adonne au libertinage dans la nostalgie d'un amour perdu. 

Un univers baroque déjanté à l'humour un poil british, cinglant et décalé.

 

Résumé: 

Sous le climat humide du SUSSEX, pendant que son triste époux ROLANDE endetté au jeu jusqu’au dernier shilling se débat avec RONALD JUNIOR, un odieux mais séduisant maître chanteur dont il craint les représailles, ANUNCIADE, sa femme, belle bourgeoise désabusée, décide de mettre au défi son mari de satisfaire enfin sa libido frustrée sous peine d’adultère imminent. 

Mais ROLANDE la repousse une fois de plus. 

ANUNCIADE déterre alors la hache de guerre et décide d’aguicher le premier venu sous le regard inquiet de RAMOS son fidèle et dévoué serviteur. 

RAMOS porte en lui un bien lourd secret sans cesse ressassé, dont tout le monde se moque éperdument surtout DAPHNY, la jeune fille pucelle des maîtres de maison qui vient de tomber amoureuse en pleine rue d’un bel étalon qui n’est autre que RONALD JUNIOR, le charismatique bandit qui terrorise son père et va bientôt vamper sa mère.  

Alors laquelle des deux femmes RONALD JUNIOR va-t-il choisir ? Pourquoi s’acharne-t-il sur Rolande ?

Qui tire finalement les ficelles de toute cette histoire ?

Quel est le secret de RAMOS ? Est-il bien celui qu’il prétend ?

 

Teaser

( En cours)

Extraits

(En cours)

Version intégrale

( En cours)

Mise en scène

Pascal Ruiz

 

Cette pièce est un cadeau…

S’agissant de l’écriture de Karine De Demo, si scandée, si franche, aussi peu naturaliste qu’il est possible mais tellement à l’écoute de l’air du temps, s’agissant de cette création explosive aux enjeux si chatouilleurs pour les oreilles chastes et les pisses froids, il n’y a pas d’autres alternative que succomber et se laisser bercer. 

Travaillant avec elle depuis longtemps, j’ai connu des tranches, des paquets de spectateurs surpris de tant d’audace de la part d’une femme.

Alors je profite de l’effet de surprise à rebours pour les embarquer lentement, très lentement, dans une histoire au classicisme rassurant, dans la chaleur de douces et pâles lumières, dans un Sussex d’opérette aux ambiances sonores " très travaillées " et aux costumes d’un London de dessin animé. Et je demande aux acteurs de l’écoute et de la richesse. Un travail de profondeur. Uniquement de profondeur. Et beaucoup de charme, c’est vrai.

L’histoire agit. La fiction creuse sournoisement son ravage à venir.

Quelques scènes ont ainsi caracolé et hop!, voilà le dialogue qui fait déjà des siennes. C’est trop tard. Le rire s’est imposé. Le piège s’est refermé ! 

Reste que pour mieux présenter le meilleur, le pire et toutes les énormités musicales du monde, rien ne vaut un superbe emballage cadeau avec les rubans du fameux coup de théâtre qui d’un coup fait tout digérer. Alors on déchire d’un coup sec le papier, et les spectateurs remercient chaleureusement l’auteur et son metteur pour les avoirs bluffés.

La pièce de Karine est un vrai cadeau.

Voilà ce que je veux dire. 

 

 

Les personnages

Anunciade, la libertine

Jeune femme énergique, dont la fissure, est plus dangereuse que celle d’une centrale nucléaire, sa vie est une joyeuse et sensuelle farandole, mais le poids de son passé risque de la faire déraper.

Rolande, 
le mari

 

Il n’a pas son pareil pour se dandiner derrière sa guitare. Il ne lui manque plus que le pas de deux et les claquettes pour tenter Broadway. Le seul problème pour se mouvoir, le poids de ses cornes.

Ramos,
 le valet
 

Homme précieux à la mémoire indiscutable est bien un homme à tout faire qui fort de son talent, sait mieux que personne déloger les poussières.

Ronald Junior, la malfrat

 

Il joue aux cartes comme un maître, il chante comme un chanteur, pas de doutes, cet homme est bien notre maître chanteur. 

Daphny,
la naïve

 

Jolie comme un coquelicot, fraîche comme la rosée bref, la proie idéale des couvents. Va-t-elle l'âme soeur ? 

Galerie du Portugais

Personnages outrés et excédés.

Revue de presse

A consommer sans modération…

THÉÂTREONLINE

Une comédie jubilatoire déguisée en Vaudeville baroque, qui renouvelle le genre avec brio. Karine De Demo et Pascal Laurens nous livrent ici un parfait hybride de Labiche et des Robins des Bois.

Un humour déjanté qui nous rappelle étrangement la grande époque des nuls. Ajoutons à ça, l’audace et l’alacrité des chorégraphies, des mélodies entraînantes et un comédien guitariste qui réussit la prouesse de faire chanter le public : Reste une pièce vive et fraîche, un sens de l’absurde parfaitement maîtrisé, jusqu’à l’abracadabrante tombée des masques façon «Scoubidou», cerise sur le gâteau de cet univers jubilatoire qui renouvelle le burlesque.

Karine BLANC (18/04/05)

 

LE DAUPHINE LIBERE

Ce vaudeville baroque est un vrai petit chef d’œuvre. Le public ne s’y trompe pas : enthousiasmé, il rit, chante et applaudit tout au long de la pièce(…).

Benjamin JOLY (8/07/05)

 

LE PARISIEN

Un univers baroque et cinglant à l’humour un poil British. Que celui qui n’est pas heureux et hilare quand il sort de cette pièce nous écrive (…).

Maëlle FLOT (26/04/05)

 

PARIS BOUM BOUM

La palette des comédiens est impressionnante, le public est pris à la gorge par un tourbillon comique(…)

(21/04/01)

 

LA MARSEILLAISE

Ce « Portugais » distille la légèreté insolente d’un Offenbach, la vacherie bondissante d’un Feydeau, l’imagination tourmentée d’un Dumas père, l’absurdité d’un Dubillard et la crudité d’un Bigard (…).

Jean-Louis CHÂLES (16/07/05)

 

LA DÉPÊCHE

Les acteurs sont tous excellents et la mise en scène alerte, le rythme soutenue. Le rire est convoqué à chaque réplique et l’on sort de là un peu décoiffé mais heureux(…).

Jacques BORDES (12/07/05)

 

NICE-MATIN

Artistiquement parlant, ce spectacle est un double bonheur, puisqu’il inclut le jeu de scène, la musique et la chorégraphie, le tout donne un résultat décoiffant(…).

Vanessa MARCIE (27/04/05)

 

 LA PROVENCE

Des dialogues salés et savoureux, des comédiens talentueux et dynamiques, une histoire pleine d’humour et de rebondissements(…).

Natacha BADIA (17/07/05)

 

LE MERIDIONAL

Si vous voulez rire encore longtemps après que le rideau sera baissé, ne manquez pas ce spectacle(…).

Jacques BOUSSINI (23/07/05)
 

 

Opus 4

LES TUE-L'AMOUR
" la vie en rose"

Deux soeurs, fausses jumelles que tout oppose, s'allongent sur le divan de leur analyste
respectif afin de disséquer avec cynisme, leurs proches en fines rondelles.

Un duo de choc au féminin chic.

Mi-ange, Mi démon

Mais jusqu'où vont-elles allées pour se venger ?


Thérèse, la brune cassante e t caractérielle crache sur son enfance pourrie qui l'a rendue
catastrophiste, tandis que Caroline la blonde surexcitée, s'émerveille hilare sur son enfance dorée,
qui l'a dotée d'un excès de confiance e n elle.
Entre chaque confession intime, un sketch décalé met aussitôt en situation e t en image l'une d e
nos deux soeurs avec toute une galerie de personnages truculents, tantôt bienveillants, tantôt
cruels, qui n'hésite pas à démontrer e n action, la réalité des révélations corrosivs des deux soeurs
ennemies sur leurs père, mère, aïeux, amants...
Rivalités...Affrontements...
Jusqu'où iront-elles pour se venger de leur famille ?


 Une comédie acerbe, énergique, et un tantinet cruelle...


Et si la psychanalyse n'était pas une science exacte qui permettait à coup sûr l'épanouissement ?
En mettant sur le divan des jumelles aux antipodes l'une d e l'autre, les secrets d'une famille
infréquentable sont mis à jour.
Le ton original et grinçant permet de mettre le doigt dans l'engrenage des tabous familiaux.
C'est acerbe, culotté, énergique et un tantinet cruel... Mais les femmes ne sont-elles pas toutes
un peu cruelles ? Alors...La vie en rose, la vie en noir ou la vie en mauve ?


Une mise en scène élégante...


Auteur, comédien et metteur en scène de la farce médiévale et burlesque : KRONCH, un succès
au Théâtre Trévise, puis de sa suite KRONCH KRONCH au Théâtre des Blancs
Manteaux en 2001. Philippe Bénard a acquis un regard juste et affûté des techniques de la
comédie. Sa mise en scène élégante, sobre et exigeante fait de ce spectacle un bijou de précision.

" Du punch et le sens de la formule qui tue"

Opus
1.2.3

LES TUE-L'AMOUR

Insolentes et audacieuses!

Un duo de feu qui tape sur tous ce qui fait mal et shoote dans tous les tabous de notre société. Racisme, religion, guerre, éducation, chirurgie esthétique, Sexualité du 3éme âge, célébrité dans le sport, le mannequinat… Des sujets d'une actualité intemporelle.

 

 

Galerie des Tues

Des femmes en liberté…

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